• Cas cliniques

     

  • Parodontologie

    La gingivectomie palatine

    Patient présentant des hyperplasies très volumineuses au palais, des deux côtés. Ces hyperplasies sont à l’origine de fausses poches.

    Le patient a une gêne à l’alimentation, spécialement à la déglutition. La respiration est aussi perturbée.

    En toute sécurité, une gingivectomie à biseau externe a été réalisée. Une gingivectomie à biseau interne aurait présenté des risques de section de la ou les artères palatines.

    Les hyperplasies palatines

    Les hyperplasies palatines extrêmement volumineuses gênent le patient. Leur exérèse est décidée. Deux techniques sont possibles :

    • Le lambeau à biseau interne
    • La gingivectomie à biseau externe

    Avantages et inconvénients des 2 techniques sont envisagées. La gingivectomie se révèle la plus adaptée.

    La création des papilles

    Madame C. âgée de 59 ans a eu 4 implants incisifs maxillaires. Des problèmes muco-gingivaux et prothétiques sont apparus après l’osteo-intégration.

    Leur dépose est décidée.
    Pour éviter la résorption osseuse suite à la dépose, les alvéoles sont obturées par des Bouchons-Hamac.
    Pour créer du volume (gingival), des greffes épitélio-conjonctives sont effectuées en vestibulaire et en occlusal.
    Le résultat est favorable mais ne permet pas de réaliser un bridge dento ou implanto porté ESTHÉTIQUE car il n’y a pas de papilles.
    On va créer des papilles en sculptant dans la gencive des concavités, correspondants aux dents, qui sont séparées par des triangles gingivaux qui, guidés par la prothèse de transition, vont devenir des papilles.

    La greffe linguale au niveau des incisives inférieures

    Cette patiente de 25ans présentait des récessions vestibulaires de 42 à 35 et linguales de 43 à 33.

    Des greffes ont été réalisées en vestibulaire puis en linguale.

    Les greffes vestibulaires sont des interventions de routine,

    Les greffes linguales sont des interventions à risques en raison :

    1) Des insertions des muscles génio-glosses et génio-hyoïdiens sur les apophyses géni supérieures et inférieures

    2) De la difficulté d’opérer en vision miroir, indirecte, la région linguale incisivo canine

    3) Et surtout des terminaisons mandibulo – incisives de l’ ARTÈRE LINGUALE

    Le choix thérapeutique a été fait car ces récessions avaient un pronostic évolutif très défavorable en raison de l’age, du morphotype parodontal très fin et festonné et d’un traitement orthodontique adulte.

    Il est impératif pour ce genre d’intervention que le patient ne soit pas fumeur et qu’il ait des techniques d’élimination de la plaque dentaire efficaces et non traumatiques.